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March 24, 2010

 Controverse au sujet du Troisième Secret – Sixième Partie

La Suppression du Troisième Secret

Plusieurs choses très critiques ont été dites  à propos du Pape Pie XII par certains auteurs, l’accusant, par exemple, d’avoir aider la suppression du Troisième Secret en ordonnant en 1957, d’envoyer à Rome tous les documents de Fatima.  Cependant, il n’y a aucune preuve solide que cela fut fait avec l’intention d’étouffer le Secret.  Il y avait des indications répétées durant le temps du Pape Pie XII que le Troisième Secret devait vraiment être révélé en 1960.  D’ailleurs, certains ont critiqué le Pape Pie XII parce que, disent-ils, il ne fit pas lire le Secret quand Sr. Lucia l’invita à le faire.  Mais il n’y a aussi aucune preuve solide pour cette supposition.  Le fait qu’il ait été signalé que les enveloppes (ou une d’elle) étaient toujours scellées après la mort du Pape Pie XII ne prouve rien.   Même les scellés en cire sont facilement re-scellés, et se serait avoir été imprudent de déposer de telles enveloppes non-scellées.

Toutes les preuves solides concernant la suppression du Secret pointent vers une seule personne : Jean XXIII.  Pour comprendre clairement l’histoire de la suppression, nous devons tout de même regarder l’événement qui a eu lieu proche de la fin du Pontificat du Pape Pie XII.  C’était la publication d’une interview conduite par le Père Augustin Fuentes avec Sœur Lucia.  Le Père Fuentes était le postulateur de la cause de la béatification des visionnaires de Fatima, Francisco et Jacinto Marto.   Il parla avec Lucia le jour qui suivait la fête de Noël de 1957.  La conversation fut publiée, avec l’approbation ecclésiastique, aux Etats-Unis en 1958 dans un magazine, Fatima Findings (Conclusions de Fatima), et encore le 22 Juin 1959, dans un quotidien Portugais, A Voz.   Le pauvre Père Fuentes allait payer chèrement pour ce zèle.  Voyons ce qui avait occasionné une telle tempête de réaction après la mort du Pape Pie XII.

L’Interview du 26 Décembre 1957 de Sr. Lucia avec le Père Fuentes

Il doit être noté que cette interview eue lieu seulement trois semaines après la mort de l’Evêque da Silva le 4 Dec. 1957.  Il est facile de comprendre que Sr. Lucia était très chagrinée, pas seulement à cause de la mort de son Evêque, mais par son échec apparent de le voir lire le Troisième Secret, en dépit de ses incitations de le faire.  Mais son anxiété évidemment alla beaucoup plus loin que cela.   Nous avons déjà donné des extraits de ce texte dans la première partie de cette série.  Voici le texte entier, avec le Père Fuentes donnant ses commentaires en italiques:

« Je souhaite seulement vous parler de la dernière conversation que j’ai eu avec Sœur Lucia le 26 Décembre de l’année dernière.  Je l’ai rencontré dans son couvent.  Elle était très triste, très pale et émaciée.  Elle me dit :

« Mon Père, la Très Sainte Vierge est très peinée parce que personne n’a fait attention en aucun moment à Son message, ni les bons ni les mauvais.  Les bons continuent dans leur voie mais sans donner aucune importance à Son message.  Les mauvais, en ne voyant pas la punition de Dieu s’abattre actuellement sur eux, continuent leur vie de péchés sans même se soucier du message.  Mais croyez-moi, mon Père, Dieu châtiera le monde et se sera d’une manière terrible.   La punition du Ciel est imminente.

« Mon Père, combien de temps reste t-il avant que 1960 arrive?  Ce sera très triste pour tout le monde, pas une personne ne se réjouira à la fin si d’avance le monde ne prie pas et ne fait pas de pénitence.  Je ne suis pas apte à donner aucun autre détail parce que c’est encore un secret.  Selon le vœu de la Très Sainte Vierge, seuls le Saint Père et l’Evêque de Fatima ont la permission de connaître le Secret, mais ils ont choisi de ne pas le savoir ainsi ils ne pourraient pas être influencés.

« Ceci est la Troisième partie du Message de Notre Dame, qui restera un secret jusqu’en 1960.

« Dites leur, mon Père, que plusieurs fois la Très Sainte Vierge dit à mes cousins Francisco et Jacinta, aussi bien qu’ à moi, que plusieurs nations disparaîtront de la face de la terre.  Elle dit que la Russie sera l’instrument de châtiment choisi par le Ciel pour punir le monde entier si nous n’obtenons pas préalablement la conversion de ces pauvres nations… »

« Sœur Lucia me dit également : Mon Père, le diable est disposé à engager une bataille décisive contre la Sainte Vierge.  Et le diable connaît ce que c’est que plusieurs offensent Dieu et un petit espace de temps lui profiterai à perdre un grand nombre d’âmes.  Ensuite, le diable fait tout pour vaincre les âmes consacrées à Dieu, parce que de cette façon, le diable réussira à partir avec les âmes des fidèles abandonnées par leurs guides, de ce fait il pourra plus facilement les saisir.

« Ce qui afflige le Coeur Immaculée de Marie et le Coeur de Jésus c’est la chute des âmes des religieux et des prêtres.  Le diable sait que les religieux et les prêtres qui s’abaissent de leur belle vocation tirent de nombreuses âmes en enfer.  …Le diable souhaite prendre possession des âmes consacrées.  Il essaye de les corrompre afin de les bercer à endormir les âmes des fidèles et de ce fait, les conduire à l’impénitence finale.  Il emploie tous les artifices, en allant même très loin jusqu’à suggérer de différer l’accès dans la vie religieuse.  Le résultat de ceci est la stérilité de la vie intérieure, et au milieu des fidèles, froideur (manque d’enthousiasme) en ce qui concerne le sujet de la renonciation aux plaisirs et leur dévouement total à Dieu.

« Dites leur aussi, mon Père, que mes cousins Francisco et Jacinta se sont sacrifiées parce que dans toutes les apparitions de la Très Sainte Vierge, ils L’avaient toujours vu très triste, peinée.  Elle ne les avait jamais sourit.  Cette tristesse, cette angoisse que nous notions en elle, pénétra nos âmes.  Cette tristesse est causée par les offenses contre Dieu et les punitions qui menacent les pécheurs.  Et ainsi, nous les enfants n’avions pas su quoi penser excepté d’inventer divers moyens de prières et de faire des sacrifices…

« L’autre chose qui sanctifia mes cousins était la vision de l’enfer.

« Mon Père, c’est la raison pour laquelle ma mission n’est pas d’indiquer au monde la punition matérielle qui est certaine d’arriver si le monde ne prie pas et ne fait pas de pénitence au préalable.  Non!  Ma mission est d’indiquer à chacun d’entre-nous le danger imminent que nous sommes, en perdant nos âmes immortelles pour toute éternité si nous restons obstiné dans le péché. »

« Sœur Lucia me dit également : Mon Père, nous ne devons pas attendre un appel du monde qui vienne de Rome, pour faire une pénitence.  Ni devoir attendre l’appel à la pénitence qui vienne de la part des Evêques de nos diocèses, ni de la part des religieux des congrégations.   Non!  Notre Dieu a déjà très souvent fait usage de ces moyens, et le monde n’a pas fait attention.   C’est pourquoi maintenant c’est nécessaire pour chacun d’entre nous de commencer à se reformer spirituellement.  Chacun ne doit pas seulement sauver son âme mais aider toutes les âmes que Dieu a placé sur notre chemin…

« Le Diable fait tout ce qui est en son pouvoir pour nous distraire et nous enlever l’amour de la prière…

« Mon Père, la Très Sainte Vierge ne m’avait pas dit que nous sommes dans les derniers temps du monde, mais Elle me fit comprendre cela pour différentes raisons.

« La première raison, c’est parce qu’Elle me dit que le Diable est disposé à engager une bataille décisive contre la Vierge.  Et une bataille décisive est la dernière bataille dont un coté sera victorieux et l'autre va subir la défaite.  Egalement, maintenant nous devons choisir un coté.  Soit nous sommes avec Dieu ou nous sommes avec le Diable.  Il n’y a pas une autre possibilité.

« La seconde raison, c’est parce qu’Elle dit à mes cousins et de même à moi-même que Dieu est entrain de donner deux derniers remèdes au monde.  Ce sont le Saint Rosaire et la dévotion au Sacré Cœur de Marie.   Ce sont les deux derniers remèdes qui signifient qu’il n’y en aura plus d’autre.

« La troisième raison, c’est parce que dans les plans de la Divine Providence, Dieu a toujours, avant qu’Il ne punisse le monde, épuisé tous les autres remèdes.   Maintenant, quand Il voit que quel que soit le remède, le monde ne prête aucune attention, alors, comme nous l’avons dit dans notre manière imparfaite de parler, Il nous offre ‘avec une certaine vive inquiétude’ le dernier moyen de salut, Sa Très Sainte Mère.  C’est ‘avec une certaine vive inquiétude’ parce que si vous méprisez et rejetez cet ultime moyen nous n’aurons plus aucune indulgence du Ciel parce que nous aurons commis un péché que l’Evangile appelle le péché contre le Saint Esprit.  Ce péché consiste à rejeter publiquement avec pleine connaissance et consentement, le pardon qu’Il offre.  Souvenons-nous que Jésus Christ est un très bon Fils et qu’Il ne peut pas permettre que nous insultons et méprisons Sa Très Sainte Mère.  Nous avons enregistré complètement depuis plusieurs siècles de l’histoire de l’Eglise, le témoignage évident qui démontre, par de terribles châtiments qui arrivèrent à ceux qui se sont attaquées à l’honneur de Sa Très Sainte Mère, comment Notre Dieu a toujours défendu l’honneur de sa Mère. »

« Sœur Lucia m’a dit : Les deux moyens de sauver le monde sont la prière et le sacrifice.

« En ce qui concerne le Saint Rosaire, Sœur Lucia a dit : Regardez, mon Père, la Très Sainte Vierge, en ces derniers moments dans lesquels nous vivons, a donné une nouvelle efficacité à la récitation du Saint Rosaire.  Elle a donné cette efficacité à tel point qu’il n’y a pas de problème, pas d’importance quelle que soit la difficulté qu’elle représente, si provisoire ou au-dessus de tout, spirituelle, dans la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou même dans la vie des personnes et des nations que nous ne pouvons résoudre par l’action de la récitation du Rosaire.  Il n’y a pas de problème, je vous le dis, quelle que soit la difficulté que cela représente, que nous ne pouvons pas résoudre par la prière du Saint Rosaire.  Avec le Saint Rosaire nous nous sauverons nous-mêmes.  Nous sanctifierons nous-mêmes.  Nous consolerons Notre Dieu et obtiendrons le pardon de beaucoup d’âmes.

« Finalement, la dévotion au Cœur Immaculée de Marie, Notre Très Sainte Mère, consiste à Sa considération comme le siège de la compassion, de la bonté et du pardon et comme la porte sure par laquelle nous allons entrer au Ciel. » (La Verdad sobre el Secreto de Fatima, Fr. Joaquín Alonso).

Le Châtiment du Père Fuentes

Entre la première publication de cette interview dans Fatima Findings (Les Conclusions de Fatima), et la seconde dans A Voz, le Pape Pie XII est décédé et Jean XXIII a commencé ses plans pour le Concile Vatican II le Concile d’ ‘‘aucunes condamnations.’’  Toutefois, le 2 Juillet 1959, la Chancellerie de Coimbra publia une condamnation extrêmement rude mais anonyme du Père Fuentes :

Le Père Augustin Fuentes, postulateur de la cause de la béatification des prophéties de Fatima, Francisco et Jacinta, visita Sœur Lucia au Carmel de Coimbra et lui parla exclusivement à propos des choses concernant la procédure en question.  Mais après être retourné au Mexique, son pays à en croire un article paru dans A Voz le 22 Juin dernier, et une traduction de M.C. de Bragança publiée le 1er Juillet par le même journal ce prêtre s’accorda lui-même de faire des déclarations sensationnelles, apocalyptiques, eschatologiques et à caractère prophétique, qu’il déclare avoir entendu des vraies lèvres de Soeur Lucia.

Au regard de la gravité de telles déclarations, la chancellerie de Coimbra cru que son devoir était d’ordonner une investigation rigoureuse sur l’authenticité de telles informations, que des personnes aussi avides de sensations ont diffusé au Mexique, aux Etats-Unis, en Espagne et finalement au Portugal.

Pour la tranquillité de l’esprit de ceux qui ont lu la documentation publiée dans A Voz et ont tiré l’alarme à la pensée des cataclysmes affreux qui, selon ce dossier, sont arriver dans le monde en 1960, et encore plus, afin de mettre une fin dans la campagne partiale des ‘‘prophéties’’, dont les auteurs, peut-être sans le réaliser, ont provoqué une tempête de ridicule, pas seulement là ou eux-mêmes sont concernés, mais aussi en ce qui concerne les affaires présentées comme avoir été dites par Sœur Lucia, le Diocèse de Coimbra a décidé de publier ces propos de Sœur Lucia, donnant la réponse aux questions mises par quelqu’un qui avait qualité de le faire :

« Père Fuentes me parla en sa qualité de Postulateur pour les causes de béatification des serviteurs de Dieu, Jacinta et Francisco Marto.  Nous avons parlé uniquement des affaires liées à ce sujet ; C’est pourquoi aussi, quel que soit ce à quoi il se réfère, cela est ni exact ni vrai.  Je suis désolé de cela, pour moi je ne comprends pas quel bien peut être fait pour les âmes quand cela n’est pas fondé sur Dieu, qui est Vérité.  Je ne connais rien, et pourrait aussi ne rien dire à propos de ces punitions qui me sont faussement attribuées. »

La Chancellerie de Coimbra est en position de déclarer que depuis, la présente Sœur Lucia a dit tout ce qu’elle croyait comme devoir de dire concernant Fatima, elle ne dit rien de nouveau et par conséquent n’a autorisé personne, du moins depuis Février 1955, de publier quelque chose de nouveau qui pourrait lui être attribuée au sujet de Fatima.

Le Père Fuentes fut en ses propres termes, accusé de mentir, et Sr. Lucia apparue confirmer l’accusation !  Mais le Père Fuentes n’était pas sans ses défenseurs.  L’Archevêque Manuel Lopez de Veracruz maintint que le Père Fuentes « n’avait rien prêché qui pourrait contredire le message de Fatima, ni n’avait attribué d’effrayantes prophéties à Sr. Lucia. »  L’Archevêque de Guadalajara, le Cardinal José Garibi y Rivera aussi insista que le Père Fuentes « n’avait rien prédit de terrible dans ses prédications. »  Certes le texte cité ci-dessus, même s’il contient de sérieux avertissements, ne fait aucune prophétie spécifique.  Sr. Lucia nous a simplement rappelé que la « punition du Ciel est imminente » et lista les raisons pour lesquelles elle pense que nous sommes dans les « derniers temps. »  Alors sur quoi la Chancellerie de Coimbra se réfère t-elle ?

    

Le Père Fuentes fut remplacé comme postulateur par le Père Louis Kondor, qui pris cette photo de Sr. Lucia pour la couverture de sa future publication, notamment ses mémoires, selon des rapports d’Avril 1963 moins de 5½ années auparavant, le Père Fuentes la décrivait comme « très triste, très pale et émaciée. »

 

Malgré les efforts de ses défenseurs, le Père Fuentes fut bientôt relevé de ses fonctions de postulateur pour la cause de la béatification de Francisco et Jacinta Marto, une décision qui sûrement était venue de Jean XXIII.  Apres tout ce n’était pas le Père Fuentes et Sr. Lucia pour ce sujet (et Notre Dame de Fatima Elle-même) parmi les ‘‘prophètes de ruine’’ que Jean XXIII avait dénoncé à l’ouverture de Vatican II ?  (Voir la photo de droite.)  Voici ce qu’il avait dit le 11 Octobre 1962:

Dans l’exercice quotidien de notre office pastoral, nous avons souvent à écouter, avec de mauvaises oreilles, des voix des personnes qui, quoique brûlées par le zèle, ne sont pas trop dotées de sens de discrétion ou de jugement.  En ces temps modernes, ils ne voient que la calamité et la ruine.  Ils disent constamment que notre ère, comparé à notre passé, est grandissante et solidement pire ; ils se conduisent comme s’ils n’avaient rien lu de l’histoire, l’enseignante de la vie.  Ils agissent comme si les précédents conciles furent des signes des victoires complètes pour l’idéal Chrétien de la vie et pour la vraie liberté religieuse.   Nous, cependant, avons des opinions différentes de ces prophètes de ruine qui prédisent toujours les désastres comme quoique la fin du monde à portée de main.  Dans l’actuel développement des événements humains, quel genre humain apparaît introduisant un nouvel ordre, un devoir, une certaine quantité, apercevoir un plan caché de la Divine Providence…

La vérité à propos de cet événement choquant ne pouvait pas sortir jusqu’en 1976, mais lui qui révéla la vérité devait aussi en payer le prix.

Le Père AlonsoL’Archiviste de Fatima

Le Père Joaquin Alonso avait été chargé par le successeur de l’Evêque da Silva, Monseigneur Venancio, avec le devoir d’archiver et d’éditer tous les documents concernant Fatima.   Précocement il avait adopté la critique de la Chancellerie de Coimbra concernant le Père Fuentes.  Mais en 1975, et après plusieurs recherches assidues, il avait complètement changé son opinion.  Dans ses travaux publiés en Anglais en 1976 avec pour titre: The Secret of Fatima: Fact and Legend (Le Secret De Fatima : Fait et Légende), il révèle avec tact cette vérité:

Qui avait raison dans cette affaire lamentable ?  Le Père Fuentes, le porte-parole du diocèse de Coimbra ou Lucia ?  Nous aurions aimé offrir une explication, donnant notre propre modeste opinion:

1. Ce que le Père Fuentes dit dans le texte authentique de sa conférence  à la communauté religieuse Mexicaine… (en Mai 1958) correspond sans doute dans son essentiel à ce qu’il entendit durant sa visite à Sœur Lucia, pour bien que le texte soit mélangé avec sa propre prédication et embellissements oratoriens, et bien qu’il soit adapté de conformer au schéma littéraire, ces textes ne disent rien que Sœur Lucia n’avait pas dit dans ses nombreuses publications.  Peut-être le principe d’établir que la présentation de ces textes comme venant de la bouche même de Sœur Lucia, et formellement et expressément donné comme ‘‘un message d’elle’’ adressé au monde.  Sœur Lucia n’avait pas cette intention.

2. Le texte authentique, le seul qui peut être justement attribué au Père Fuentes, n’a pas, c’est mon opinion, ne contient rien qui pourrait causer l’avis de condamnation émis par Coimbra.  Au contraire, il contient un enseignement plus convenable à l’édification de la piété des Chrétiens.

3. Le diocèse de Coimbra, et à travers lui Sœur Lucia, n’a fait aucune distinction entre le texte authentique qui seul peut être justement attribué au Père Fuentes, et la vaste ‘‘documentation’’ à laquelle nous avons déjà fait référence.  Une erreur de jugement fut ensuite commise, pour tout ce qui fut inclus dans une simple tout embrassante condamnation.

En d’autres termes, le Père Alonso avait suggéré avec tact que Soeur Lucia avait montré une certaine quantité de faux documents (probablement des articles du journal A Voz) lequel ont conduit à sa déclaration de démenti, si vraiment la déclaration est même authentique.  Dans le même travail le Père Alonso donna aussi son opinion sur le contenu probable du Troisième Secret :

Si « au Portugal le dogme de la Foi sera toujours préservé, » … il peut être clairement déduit de ceci que dans d’autres parties de l’Eglise ce dogme va devenir obscur ou même se perdre complètement.

Ensuite il est tout à fait possible que dans cette période intermédiaire qui est en question (après 1960 et avant le triomphe du Cœur Immaculée de Marie), …le texte fait concrètement référence à la crise de la Foi entre l’Eglise et la négligence de la part des pasteurs eux-mêmes,… [à] …les débats internes au sein de l’Eglise et une grave négligence pastorale par la hiérarchie supérieure,… [et] …les carences de la hiérarchie supérieure de l’Eglise.

Le Père Alonso pouvait-il avoir fait référence à Jean XXIII et à Vatican II ?  En ce temps, le Père Alonso avait aussi terminé son travail massif, Fatima Texts and Critical Studies (Les Textes de Fatima et les études Critiques), consistant en 24 volumes de quelques 800 pages chacun.  Il référença et archiva 5.396 documents dans ce résultat de ses dix années de recherche.  Cependant, la ‘‘hiérarchie supérieure’’ ne voulait pas laisser de telles critiques passer inaperçues.  Le nouvel ‘‘évêque’’ de Leiria-Fatima, Alberto do Amaral, interdit la publication des 24 volumes dans leur totalité !  Ce fut seulement après la mort du Père Alonso, que deux volumes fortement censurés furent publiés.  Apparemment, faire taire le Troisième Secret lui-même n’était pas assez.

Roncalli contre Notre Dame de Fatima

Msgr. Capovilla, qui a fourni la meilleure preuve de l’existence d’un second texte du Troisième Secret, nous a aussi fourni, avec une estimation coup sur coup, la décision de Jean XXIII d’étouffer le Secret.  Le 28 Octobre 1958 moins de trois semaines après la mort du Pape Pie XII Sœur Lucia, peut-être avait-elle peur de ce qui allait arriver, mit de coté sa réserve habituelle et demanda la permission de délivrer un message radio au monde !   Au début de Janvier 1959, une réunion fut tenue afin de discuter de cela et du Troisième Secret.  Le Cardinal Cento, qui avait apporté le Troisième Secret à Rome en 1957, dit à Roncalli : « C’est bien que vous preniez connaissance de cela.  Sr. Lucia m’a approché.  Elle pourrait délivrer un message au monde entier.  Je ne sais pas si cela est opportun … »  La réponse de Roncalli fut : Il n’y aura pas de message radio ; plutôt, de grandes restrictions furent placées sur les communications de Sr. Lucia.  Eventuellement elle ne fut plus permise de parler à quiconque (avec très peu d’exceptions) sans la permission du Vatican.

Le 25 Janvier 1959, Jean XXIII fut encore conseillé de lire le Troisième Secret immédiatement.   Mais il décida d’attendre jusqu’à ce qu’il annonça la convocation du Concile Vatican II (voir la photo de gauche).  Avait-il peur que le Troisième Secret contienne une mise en garde à propos de la véritable chose qu’il était déterminé à faire ?  Ce ne fut que jusqu’au 17 Août qu’il pourrait lire le Secret.  Capovilla donne des détails : « [Jean XXIII] après avoir parlé à tout le monde, [les collaborateurs qu’il avait consulté], me dit : ‘Ecrit.’  Et j’ai écrit sous sa dictée : ‘Le Saint Père avait reçu des mains de Msgr. Phillipe ces écritures.  Il fut décidé de les lire le vendredi avec son confesseur.   Il y’avait des locutions incompréhensibles, il appela Msgr. Tavares, qui traduisit.  Il autorisa son collaborateur le plus intime de regarder cela.  Il fut finalement décidé de garder encore secret l’enveloppe avec cette phrase : ‘Je ne fais aucun jugement.’  Le silence après quelque chose qui pouvait ou ne pouvait pas être une manifestation du divin. »

Voici ce qui suivit, le 8 Février 1960, le communiqué de presse anonyme, dans lequel nous avons déjà rapporté dans la première partie de ces séries.  S’aurait été bien de se rappeler ici ces propos de ce communiqué de presse.  « Il est très probable que la Lettre dans laquelle Sr. Lucia écrivit les paroles de la Vierge Marie adressées aux trois bergers à la Cova da Iria, ne sera jamais ouverte. »  Apres tout cela, nous avons vu dans cette série, que ces propos devinrent une flagrante contradiction ­ car le ‘‘texte de la vision’’ publié en 2000 n’est pas une lettre et ne contient aucune parole de la Vierge Marie !

C’est aussi mérité de noter que, à Vatican II, Jean XXIII invita deux observateurs Russes Orthodoxes pour être présent, avec l’assurance que ce Concile ne pourrait formuler aucune condamnation du communisme du système Soviétique.  « L’initiative de ces rencontres (pour faire ce mauvais accord) fut prise personnellement par Jean XXIII à la suggestion du Cardinal Montini… » (Roman Amerio, Iota Unum, 1985).  Apres la mise sous silence de Sr. Lucia et Notre Dame de Fatima, qui avertit spécifiquement que « la Russie voudra propager ses erreurs… », cette action de Roncalli et Montini est vue comme étant davantage délibérée et sinistre.

 

Il n’y a eu aucune condamnation du Communisme ou du système Soviétique en conformité avec les assurances faites par Jean XXIII et le futur Paul VI    le ‘‘Métropolitain’’ Orthodoxe Russe, Nikodim, arriva a Rome avec l’agent de Jean XXIII, Msgr. Willebrands, et le Père Pierre Duprey du ‘‘Secrétariat pour l’Unité Chrétienne,’’ pour le dernier jour de Vatican II.

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